The End of the F***cking World (ou une année qui commence bien sur Netflix !)

Cette année, cela fera 18 ans que je vis sans télé. Les premières années, ma vie n’était que joie et bonheur. Et puis, Netflix est arrivé. Et Netflix, c’est le mal. Surtout depuis qu’il nous sort ses propres productions, dont certaines sont de véritables pépites. A commencer par The End of the F***king World.

Tu n’as pas gardé que de bons souvenirs de l’adolescence ? Dis-toi que ça aurait pu ressembler à ça :

James a 17 ans et c’est un psychopathe. En tout cas, il en est persuadé. Et effectivement, le petit gars est bien attaqué. Malheureusement pour lui (et heureusement pour nous), ce n’est pas Dexter. Il est tout au plus doué pour dératiser, épingler du papillon et décimer les chats du voisinage. Alyssa est très fâchée en permanence, sans aucune raison. Enfin… si on fait abstraction de son père qui s’est barré, de son beau-père aux mains baladeuses et de sa mère vraisemblablement sous Lexomil. Du coup, elle a peut-être quelques raisons d’être colère, en fait. James rencontre Alyssa. Elle trouve que quand il fait du skate, il est « à chier » (mais ce n’est pas vrai). Il trouve qu’elle serait bien, comme première victime humaine. Mais comme il est aussi « à chier » comme tueur en série (ça, c’est vrai), il se retrouve embarqué dans un road trip improbable par sa supposée victime. Voilà pour le postulat de départ. Et ça, c’est la partie calme et logique de l’histoire.

La bonne nouvelle, c’est que si toute la série est plus ou moins improbable (plutôt plus que moins),  elle arrive à enchaîner les situations les plus what the fuck avec crédibilité.  C’est très noir, c’est très barré et c’est très drôle (presque) jusqu’à la fin (je ne vais pas te spoiler mais on n’est clairement pas sur du happy ending). En gros : on est sur ce qu’il y a de mieux actuellement en matière de séries British ! En bonus, le jeu d’Alex Lawther (James) est juste hallucinant. Ah, et en bonus du bonus : la B.O est canon ! La mauvaise nouvelle, c’est qu’il n’y a qu’une seule saison composée de 8 épisodes assez courts, vraisemblablement calibrés pour le bindge watching. #VDM

 

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2 réflexions sur “The End of the F***cking World (ou une année qui commence bien sur Netflix !)

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